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Êtes-vous prêts à devenir des citoyens de Pyxis ?

June 17th, 2010 No comments

Êtes-vous prêts à devenir des citoyens de Pyxis ?

C’est la question que j’ai envie de vous poser après avoir (ré)écouter le livre audio “The Right Use of Power” de Peter Block.

Dans la première partie (premier 30 minutes), Peter Block parle de passer d’une organisation basée sur le leadership à une organisation basée sur la citoyenneté.

Cela à des implications fortes notamment la responsabilité que cela amène à porter par chacun, Raphaël en parle dans son billet “Il faut qu’on s’organise“.

Cela implique pour moi les réflexions suivantes :

citoyen 226x300 Êtes vous prêts à devenir des citoyens de Pyxis ?

Participer à un projet inspirant est difficile, mais passionnant (Photo par Pierre Fauroux)

  • j’essaie de collaborer au mieux avec les différentes communautés de Pyxis,
  • j’ai comme préoccupation la visibilité et le développement de l’organisation, ainsi que le partage de nos expériences,
  • je prends à cœur mon rôle de caddy pour aider et soutenir la croissance personnelle de mes collègues,
  • je challenge les leaders de ma communauté et accepte de me faire challenger par eux pour la progression de tous,
  • je prends des risques en faisant avancer des dossiers comme l’ouverture de la rémunération ainsi que l’auto-détermination de celle-ci,
  • je fais l’effort d’avoir des conversations plutôt que de ventiler dans les corridors, même lorsque celles-ci sont difficiles,
  • j’agis de façon responsable vis-à-vis des ressources et des résultats de l’entreprise,
  • je recherche l’équité dans la répartition des revenus dégagés collectivement,
  • je m’engage en tant que bénévole dans l’administration de la CTA, partenaire actionnaire à 30%,
  • etc.

Cette réflexion entamée depuis longtemps (ce billet a été en très grande partie écrit en décembre 2009) m’a conduit à tenter une définition ‘sentimentale’ du terme « Salarié », en réponse à la requête de François faisant suite à son billet Entrepreneur, dans lequel il donnait la définition suivante, plus ‘sentimentale’ du terme « Entrepreneur » :

Personne qui décide de prendre sa vie professionnelle en main en mettant de l’avant un projet créateur de valeur, qui fait cela de manière à la fois passionnée et pragmatique et qui invite d’autres personnes qui se sentent interpellés par la mission de ce projet d’entreprise à y participer avec leurs propres passions.

À comparer à la version proposée dans le dictionnaire Antidote :

« Personne qui engage des capitaux et utilise une main-d’œuvre salariée en vue d’une production déterminée; chef d’entreprise.»

Dans le même dictionnaire, le terme « salarié » est défini comme suit :

« Personne liée à un employeur par un contrat de travail, prévoyant la rétribution par salaire du travail effectué. »

Auquel je propose l’évolution suivante :

Agent de changement qui répond à l’invitation d’un entrepreneur, qui fait sien le projet commun auquel il choisit librement de participer et qui y engage et motive ses coéquipiers.  Personne qui collabore activement à définir l’orientation, et qui s’investit dans la réussite, d’un projet d’entrepreneur. Individu citoyen d’une entreprise.

Et pour vous qu’est-ce qu’un salarié? Êtes-vous tenté de devenir citoyen d’une entreprise comme Pyxis?

Vous serez peut-être intéressés par ces précédents billets :

Construire des règles d’équipe

April 16th, 2010 1 comment

Lors d’une rétrospective, que j’ai animé à la demande d’une équipe1 4 mois après l’avoir aidé à faire ses premiers pas en Scrum, j’ai proposé un atelier sur la gestion des attentes au sein de l’équipe.

Au cours des 4 mois j’ai entendu plusieurs fois des phrases telles que la suivante : « Certaines personnes parlent d’une façon que je trouve parfois déplacée. Je ne sais pas quoi faire avec ça. » Je demandais alors à la personne si elle avait parlé, aux membres de l’équipe, de cette attente concernant la façon de s’exprimer dans le groupe. Bien souvent la réponse était : « non! »

Cet exemple est loin d’être le seul, je le retrouve souvent en tant que coéquipier ou en tant qu’accompagnateur. Très souvent les membres d’un groupe souhaitent un comportement des autres membres sans jamais avoir exprimé l’attente de ce comportement. Habituellement chacun adopte le comportement qu’il pense être celui que le groupe attend ou bien celui que la personne à l’habitude d’avoir. On se rend compte que la responsabilité est partagée, on pourrait renversé la discussion et chacun pourrait demandé aux autres si tel ou tel comportement à un impact ‘négatif’ sur eux.

Le but de l’atelier était donc de permettre à chacun d’exprimer ses attentes. Je visais à les rendre explicites envers les autres membres du groupe et ultimement, j’espérais voir l’équipe se construire un espace d’attentes communes et parler des comportements respectifs dans différentes situations vécues ensemble.

La session de travail s’est très bien déroulée et au final, les attentes communes ont émergé. Elles sont mêmes devenues des règles d’équipes et des objectifs à atteindre en tant qu’équipe.

Satisfait du résultat de cet atelier, j’ai eu l’envie de le partager icon wink Construire des règles déquipe . En voici donc le déroulement tel qu’expérimenté.

L’atelier

Le matériel : des Post-it ou des cartes, des stylos, des murs ou des tables

L’agenda en trois parties tel que je l’ai proposé :

  1. Mes attents (25 min)
  2. Nos attentes (30 min)
  3. Une équipe ! (30 min)

Remarque : Nous avons utilisé 1h30 pour effectuer cet atelier, mais il aurait mérité plus de temps, notamment les parties 2 et 3 parce que les échanges étaient riches et certaines sujets demandent du temps pour être pleinement exprimés.

Mes attentes
26032010572 225x300 Construire des règles déquipe

Résultat final de l'atelier de gestion des attentes - les régles d'équipe

J’avais réservé 25 minutes pour la première partie.

Dans cette phase chacun pose sur papier ses attentes personnelles, une par Post-it ou carte.

En tant qu’animateur lorsque j’ai présenté l’exercice, j’ai essayé de donner quelques exemples de situations, quelques exemples de comportements que moi j’attends, mais qui ne sont pas la façon de faire ou de réagir de tous.

L’exercice s’arrête à la fin de la période de 25 minutes. Si tout le monde semble avoir terminé avant, assurez vous tout de même de laisser quelques minutes pour une dernière idée.

Nos attentes

L’objectif de cette deuxième phase est d’établir les attentes communes à un sous-groupe.

Pour cela, j’ai séparé le groupe en 2. (Remarque : au delà de 5 personnes par équipe il est sans doute judicieux de faire 3 équipes pour maximiser les échanges et la participation de tous.)

Pendant la période, les membres de chaque sous-groupe, après les avoir affichées au mur, présentent leurs attentes aux autres. Ensuite le groupe essaie de créer un espace d’attentes communes. Pour matérialiser cet espace commun, j’ai demandé aux groupes de placer les Post-it en commun au centre d’une zone délimitée par les Post-it de leur attentes personnelles.

Dans ce cas, le groupe n’a pas gardé les attentes personnelles autour des attentes collectives, je suis curieux de voir ce que cela donnerait au final

Comme je l’ai mentionné plus tôt, cette période aurait mérité un peu plus de temps, mais c’est surtout la période suivante qui demande de réserver plus de temps du fait de la taille du groupe.

Une équipe!
26032010573 225x300 Construire des règles déquipe

Résultat final de l'atelier de gestion des attentes - les objectifs d'équipe

L’objectif de cette dernière partie est d’établir les attentes collectives de tout le groupe en rassemblant les attentes communes de chaque sous-groupe.

Pour cela, j’ai réuni tout le groupe et j’ai demandé aux participants de présenter les attentes de son groupe. Ensuite j’ai demandé de refaire le même exercice que précédemment, établir un espace des attentes communes tout en préservant les attentes personnelles en périphérie.

Comme lors de la précédente partie, la mise en commun a été le moment de discussion et de négociations très intéressantes et ouvertes des membres de l’équipe. Comme lors de la précédente partie, l’équipe n’a pas conservé les Post-it d’attentes personnelles autour de la zone commune.

Une fois la zone collective établie, j’ai demandé à l’équipe de regrouper ces attentes dans les 2 groupes suivants : les « règles d’équipe », les « objectifs d’équipe »

Du fait du nombre de personne et de la teneur des discussions, il faudrait prévoir plus de temps pour cette partie. Je pense que 45 minutes est un minimum.

Le résultat final est illustré par les deux photos ci-contre.

Pour conclure

L’équipe a beaucoup apprécié cet atelier. Malheureusement nous avons manqué de temps et certains ont du quitté avant la fin. Je réserverai  2h pour la prochaine fois et voici l’agenda que je compte utiliser :

  1. Mes attents (25 min)
  2. Nos attentes (35 min)
  3. Une équipe ! (45 min)

Je suis cependant très content d’avoir expérimenté cet atelier avec l’équipe et surtout je suis très content de la participation de l’équipe et de son engagement pendant tout l’exercice.

Je serai curieux de l’impact de garder visibles, autour des règles et des objectifs communs, les attentes personnelles de chacun.

J’envisage maintenant d’utiliser cet atelier lors de la ‘construction’ d’une équipe lors du warm-up d’un projet.

Si vous avez déjà mis en œuvre un tel atelier ou que vous essayé celui-ci, n’hésitez pas à partager vos retours d’expérience, je suis avide d’idées nouvelles icon wink Construire des règles déquipe

  1. Il est intéressant pour une équipe que sa rétrospective soit animée, à l’occasion, par une autre personne que le ScrumMaster. Cela peut être un membre de l’équipe, le ScrumMaster d’une autre équipe ou bien une personne extérieure, un accompagnateur agile, ce qui était mon cas. Au delà de changer la dynamique, cela permet au ScrumMaster de participer pleinement à la rétrospective.

Ne plus l’accepter!

March 25th, 2010 Comments off

« Ne plus l’accepter! »

Cette phrase je l’entends souvent lors des retrospectives de la part d’équipes confrontées à des problèmes tels que les suivants :

  • Livrer une user story ou un élément de code à une autre équipe en court d’itération.
  • Prendre une user story dans l’itération qui a une dépendance à une autre équipe.
  • S’engager sur une alors que le design n’est pas fini.

J’ai eu moi aussi ce réflexe à de nombreuses reprises dans des situations mettaient en danger notre itération et qui impactaient directement notre réussite. Cependant, sur la durée d’un projet, cette position n’est pas tenable, c’est une solution simpliste qui conduit à termes aux conséquence suivantes :

  • Sclérose de l’équipe et du projet.
  • Extinction de toute forme de collaboration.
  • Problèmes de fond persistants

« Ne plus l’accepter! » est une phrase qui, comme « il faut que », doit provoquer un choc à vos oreille! Que vous soyez équipier, ScrumMaster, coach ou voisin de l’équipe qui décide de prendre cette posture en réponse à un problème, s’il vous plaît réagissez!

pourqoi accepter 300x199 Ne plus laccepter!

Ne plus l'accepter! Réagissez!

Effectivement, pourquoi accepter?

Parce que refuser, c’est refuser de voir la vérité en face. C’est nier que le problème à l’origine de vos difficultés va persister, votre équipe va se protéger de plus en plus, se retrancher derrière cette « décision » et mettre progressivement fin à toute forme de collaboration.

Alors que faire?

Peut-être tout simplement accepter le changement! D’ailleurs, n’est-ce pas pour accueillir le changement dans vos projets que vous avez adopté une approche agile pour gérer vos développements logiciels?

Accepter les contraintes de votre environnement! Chercher pourquoi cette contrainte vous fais si mal. Voici quelques pistes que vous pouvez explorer aux travers des questions suivantes :

  • Le processus que j’utilise correspond-il à ma réalité?
  • Mes outils supportent-ils mes besoins?
  • Mon architecture logicielle est-elle en harmonie avec mes capacités d’organisation et les compétences de mon équipe?
  • L’organisation de mon équipes est-elle suffisamment flexible pour répondre aux besoins?
  • Mes équipes collaborent-elles suffisamment? Sont-elles capables de se remettre en question?

Le changement, les contraintes, font partis de la vie et nous devons faire avec, mais cela ne devrait pas nous empêcher de  chercher à découvrir la source du problème. Cette activité, dans la majorité de cas, ne prend pas bien longtemps. Prenez ensuite une action, celle avec un porteur et une occasion identifiée dans le temps icon wink Ne plus laccepter! . Cette seconde activité, elle prend parfois plus de temps car elle nécessite souvent de changer des comportements ou d’acquérir de nouvelles compétences. Alors soyez patients et persévérants.

Vous venez de vous engager sur l’autoroute de l’amélioration continue!

Action = porteur + date

March 18th, 2010 2 comments

Pour qu’une action se réalise, il faut un porteur et une occasion identifiée dans le temps.

polo clap board 228x300 Action = porteur + date

Pour qu'une action se réalise, il faut un porteur de l'action et une occasion identifiée dans le temps.

Dans le tableau Kanban, lorsqu’une carte est bloquée, l’équipe à tendance à dire : « Cette carte est bloquée! Elle dépend de X, il faut que je le rappelle [...] mais il n’est pas très disponible. »

Lorsque j’entends ceci, je parie : « dans deux jours, la carte sera toujours bloquée au même endroit! ». D’ailleurs pourqoui changerait-elle de place? Il y a deux jours, la carte était là et j’avais déjà entendu la même excuse phrase, il n’y a donc pas de raison que cela change. Même cause, même effet!

Alors l’équipe me regarde avec de grands yeux et nous entamons un dialogue qui ressemble au suivant :

- moi : « Ok, qui va le faire et quand? ».

- équipe : « Il faut rappeler X, mais il n’est pas très disponible. ».

- moi : « Qui subit l’impact de la carte bloquée? ».

- équipe : « C’est nous! ».

- moi : « Qui a intérêt à ce que la carte soit débloquée? ».

- équipe : « C’est nous! ».

- moi : « Ok, qui va appeler et quand? ».

Certaine fois, je n’ai pas fini de poser la question qu’il y a un volontaire pour prendre la responsabilité de régler le problème dès la fin du daily. D’autre fois la réponse est : « Je n’ai pas le temps maintenant, je regarde mon horaire dès la fin de la rencontre et j’y place cette tâche ».

[Quelques semaines plus tard...]

L’équipe adresse chaque jour les points bloquants avec une action portée par une personne et identifiée dans le temps. Et les cartes bloquées se libèrent icon wink Action = porteur + date

Êtes-vous toujours attentifs aux : « Il faut que? »

Odeurs de mêlée quotidienne

January 28th, 2010 1 comment
photo melee 300x240 Odeurs de mêlée quotidienne

Photo de mêlée attribuée à http://www.flickr.com/photos/cdm/

Il y a quelques semaines de cela, après plusieurs jours sans intervenir auprès de l’équipe, j’ai pu observer, lors de mon retour, une mêlée quotidienne1 avec quelques dysfonctionnements.

Avertissement :

Ce que vous lirez n’est pas un jugement, ce que j’ai observé ne constitue pas à mes yeux des erreurs, mais démontre plutôt un apprentissage naissant de la mêlée quotidienne.

Contexte :

  • L’équipe a terminé une première itération et s’apprêtait à commencer la deuxième.
  • Finalement, elle stabilise pendant une semaine l’application pour une release annoncée très tard. Son passé l’a rattrapé et la date ne peut être manquée.
  • De façon autonome, l’équipe a gardé les nouvelles pratiques mises en place dans la première itération et n’est pas retombée dans le mode “panique livraison” du passé.
  • Je suis présent le jour de la mise en ligne et elle a lieu sans que l’équipe n’ai eu à faire de temps supplémentaire.

Symptômes observés :

  • La ScrumMaster(SM) donne la parole à tour de rôle : “c’est à toi Louis”, Louis fait le tour de la table pour venir parler.
  • Une personne fait du reporting face tableau ou tournée vers le ScrumMaster,  et des conversations parallèles ont lieu.
  • Personne ne donne un statut sur le format des 3 questions2
  • Le tableau de l’équipe n’est pas à jour. Le statut des toutes les tâches est mis à jour en direct, le tableau ne reflète l’état d’avancement qu’après l’intervention. Cela fait perdre du temps et provoque des cassures de rythme dans la prise de parole.
  • Il y a par moment des personnes en retrait ce qui donne deux “épaisseurs” au groupe.
  • La ScrumMaster demande plusieurs fois ce que l’on fait de certaines tâches au tableau avant d’obtenir une réponse.
  • Un bureau gêne l’espace devant le tableau, personne ne le déplace.
  • Une personne est occupée pour la mise en ligne, elle n’intervient pas du tout et ne donne pas de statut aux autres membres de l’équipe.
  • Deux personnes sont assises.
  • Finalement, la mêlée dépasse de 5 minutes le temps imparti.

Debrief et plan d’action :

À la suite de la mêlée quotidienne, je prends quelques minutes avec la ScrumMaster pour lui demander comment elle a perçu cette mêlée, comment elle se sent. Ce que je trouve formidable c’est qu’en quelques secondes elle m’a donnée la plupart des observations ci-dessus assorties de commentaires pertinents : “c’est comme s’ils n’avaient pas encore pris la mesure le l’utilité de mettre à jour le tableau” par exemple.

S’en est suivi un dialogue ressemblant à celui ci-dessous :

SM : “Mais comment je peux faire pour changer le comportement de l’équipe pendant la mêlée ?”

Moi : “Quel est le comportement qui te dérange le plus ?”

SM : “Je dois dire aux personnes de venir quand c’est leur tour”.

Moi : “Que pourrais-tu faire le plus simple pour changer cela”

SM : ” Tu m’as déjà dis de ne pas intervenir, de laisser l’équipe faire son daily”

Moi : “Oui effectivement, peut-être pourrais-tu rappeler à l’équipe ce que tu attends pendant le daily : qu’ils fassent un statut vers l’équipe, en répondant aux 3 questions puis les laisser continuer sans intervenir, en laissant des blancs, des silences s’il y en a. Je t’inviterai à le faire rapidement sans forcement attendre une rétrospective.”

SM : “C’est vrai, je pourrais faire ça, mais ils ne répondent pas aux 3 questions”

Moi : “Les connaissent-ils, peut-être ont-ils besoins que quelqu’un rappellele ces questions”

SM : “Pour qu’ils les voient les questions ont pourrait les afficher”

Moi : “C’est une très bonne idée ça, avoir les trois questions affichées ça permet de se les mettre en tête à chaque mêlée”

Et nous avons continué la conversation encore quelques minutes.

Finalement, le bureau qui gêne devant le tableau va être poussé un peu, les questions vont être affichées, la SM va répéter le comportement attendu lors du daily et laisser l’équipe aller. Les résultats dans un prochain billet icon wink Odeurs de mêlée quotidienne

Dans vos organisations ou dans vos équipes, comment se passent vos mêlées quotidiennes, observez vous d’autres symptômes ?

Si vous êtes coach ou ScrumMaster, comment intervenez vous pour que l’équipe prenne conscience et règle ces symptômes ?

[Mise à jour]

Pour découvrir la suite voir le billet : « Odeurs de mêlée quotidienne – Astuces pour progresser »

  1. Daily Scrum
  2. Qu’ai-je fait hier ? Que vais-je faire aujourd’hui ? Ai-je besoin d’aide ?